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jeudi 28 avril 2011
mercredi 27 avril 2011
Conférence sur le Circuit de Tourisme Solidaire dans le Désert de l'ATACAMA
A l'invitation du CAF de l'Ain, dont sont membres le Chum et les filles, nous allons présenter en public notre expérience du circuit de tourisme solidaire créé par l'Association Art Sport Entraide dans le désert de l'Atacama chez les indiens Aymara...
Pour retrouver toutes les infos sur le Circuit, c'est ICI :-)
Projection de films et de diapositives.
Jeudi 5 Mai à 20h30.
Espace Culturel Jean Monnet à St Genis Pouilly (01)
Salle D.
C'est gratuit ;-)
Jeudi 5 Mai à 20h30.
Espace Culturel Jean Monnet à St Genis Pouilly (01)
Salle D.
C'est gratuit ;-)
Pour retrouver toutes les infos sur le Circuit, c'est ICI :-)
vendredi 10 décembre 2010
Tourisme Solidaire dans le Désert de l'ATACAMA
Le circuit de tourisme Solidaire monté par nos Amis indiens Aymara (et Quetchua) avec l'aide de la formidable petite association humanitaire Art Sport Entraide est PRET !!!
Il s'agit d'un séjours à la carte dans le désert de l'Atacama, entièrement organisé par les communautés locales.
Vous pourrez vivre avec eux leur vie rustique, apprendre l'histoire et les techniques agricoles de ce peuple extraordinaire, héritier des Incas.
Pour ma part, ces 10 jours dans le désert de l'Atacama ont été parmi les plus beaux de ma vie...
Ce circuit entièrement solidaire, permet d'apporter un subside aux populations locales, toute l'aide fournie par l'association française à été entièrement bénévole et dans le but de promouvoir la solidarité entre les peuples.
Voici le lien du site Internet sur le circuit, créé par les étudiants volontaires envoyés par ASE :http://turismosolidarioatacama.com/fr/index.html
Voici le lien du site de l'Association Art Sport Entraide : http://ase.voila.net/
Voici le lien du blog de nos volontaires actuellement sur le terrain : http://www.iblogyou.fr/chili
Voici le lien de mes récits sur notre séjours familial dans le désert de l'Atacama : http://tousautourdumonde.blogspot.com/search/label/Atacama
Aidez nous à le diffuser SVP.... :-)
Il s'agit d'un séjours à la carte dans le désert de l'Atacama, entièrement organisé par les communautés locales.
Vous pourrez vivre avec eux leur vie rustique, apprendre l'histoire et les techniques agricoles de ce peuple extraordinaire, héritier des Incas.
Pour ma part, ces 10 jours dans le désert de l'Atacama ont été parmi les plus beaux de ma vie...
Ce circuit entièrement solidaire, permet d'apporter un subside aux populations locales, toute l'aide fournie par l'association française à été entièrement bénévole et dans le but de promouvoir la solidarité entre les peuples.
Voici le lien du site Internet sur le circuit, créé par les étudiants volontaires envoyés par ASE :http://turismosolidarioatacama.com/fr/index.html
Voici le lien du site de l'Association Art Sport Entraide : http://ase.voila.net/
Voici le lien du blog de nos volontaires actuellement sur le terrain : http://www.iblogyou.fr/chili
Voici le lien de mes récits sur notre séjours familial dans le désert de l'Atacama : http://tousautourdumonde.blogspot.com/search/label/Atacama
Aidez nous à le diffuser SVP.... :-)
mercredi 23 juin 2010
Chili, désert de l’Atacama, les adieux
Le dernier jour, nous avions déjà le cœur en morceaux de devoir quitter ce pays, ce fut le bon moment pour nous plonger dans l’ambiance nostalgique de la mine abandonnée de Humberstone.
Humberstone, c’était une immense mine de Salpêtre à ciel ouvert qui a été fermée quand le Salpêtre à été synthétisé réduisant à néant d'un coup l'économie de toute une région. Humberstone c'est aussi l'histoire d'une autre époque, de guerres autour des ressources, de conflits qui vivent encore sur cette terre desséchée.
Tout est resté intact et le site a été classé patrimoine mondial de l'UNESCO.Sans plus de commentaire de ma part, regardez les photos et vous y verrez la fin d’un monde.
Antonio et tous les autres, je n’ai qu’une phrase à dire, je reviendrai, nous reviendrons, nous parlons déjà d’une vie idéale où nous enseignerions dans une Université Chilienne, les pieds dans l’océan Pacifique et la tête dans la cordillère des Andes.
Antonio olvidaste de llamar a mi alma asi que se quedo alli con ustedes, tengo que volver....
Je vous offre aussi les photos d’une journée dans les salars Chiliens, les animaux nous ont salués gentiment, je peux ainsi vous faire découvrir les 4 espèces de lamas Chiliens : Le lama, l’Alpaga (à gauche, devant le Salar), la Vigogne (comme une gazelle) et le Guanaco (le grand costaud en dessous).
Ils sont venu se poster sur le bord de la piste, je suis sûre que c’était pour nous sourire.
Et puis les Flamants du Salar, cette fois-ci c’est notre amie française qui a pris la photo, le Chum, lui, était resté à Iquique pour travailler, il en faut bien un pour gagner les sous c’est sûr.
Les Salars étaient magnifiques, dommage qu'ils soient menacés par les mines environnantes qui ont besoin de cette eau si précieuse...
Les derniers jours à Iquique nous nous sommes promenés, toujours sans le Chum.

Dans le port, nous avons retrouvé nos amies les Otaries.
Ça dort toujours ces bêtes là !Et puis le Titi a commencé à être bien malade, une gastro difficile, ça à fini à l’hôpital une journée avec une perfusion de ré-hydratation et une Maman un brin angoissée qui racontait “la belle au bois dormant” en grandissant le rôle du petit prince à qui elle tenait la main.
Bon, le soir même le petit prince enquiquinait ses soeurs en riant, ouf, mais ce sont les moments difficiles du voyage.
Aller, promis, demain je vous parle enfin de la Nouvelle Zélande, en espérant que nous aurons du succès dans notre entreprise d'aller voir les baleines et les cachalots...
En attendant voici une photo non réduite du désert, pour vos fonds d'écran ;-)
dimanche 20 juin 2010
Chili. Jours 8, 9 et 10, Chiapa et l'ascension du Tata Jachura
Comment expliquer ça ?
Ce n’est ni le plus beau des villages, encore moins le plus confortable mais je veux vivre à Chiapa, dans ce bout du monde perché à 3000 m d’altitude et hanté, parait-il, par des soucoupes volantes la nuit...
A Chiapa, Séraphin et Célinda nous offrent l’espoir d’une vieillesse alerte et pleine d’humour, à Chiapa l’eau descend du torrent dont la cascade gèle la nuit et fait hurler les petits enfants sous la douche. A Chiapa on moud sa farine sur une pierre et on fait cuire son pain dans le four ancestral en pierre et au bois.

A Chiapa l’instituteur nous accueil avec un sourire éclatant et les enfants rigolent dans l’école. Les enfants ont été invités à travailler avec les 2 (oui 2) enfants inscrits à l’école, ils ont adoré ça. L’instit à appris aux filles à faire des multiplications avec la méthode Chilienne (le multiplicateur à droite et non sous le multiplicande), elles ont réussit à faire des multiplications avec 3 chiffres au multiplicateur et au multiplicande, sans erreurs. Au Titi il a fait faire des graphismes rigolos. Les enfants ont joué au foot tous ensemble à chaque temps libre et les filles ont commencé à apprendre aux autres enfants à faire du Judo. On a parlé tous ensemble, avec passion, de culture de coutumes et de géographie...
A Chiapa Célinda nous apprends à ramasser les Maïs séchés pour nourris les Lamas et la “paramédicale” cherche les herbes médicinales avec enthousiasme.A Chiapa Séraphin chasse les Viscachas au lance pierre pour le dîner. Et tous honorent le Tata Jachura une fois par an sur la pierre de sacrifice, là haut, loin dans la montagne. Tata Jachura ça veut dire le “grand père de la vallée”.
Pour les soucoupes volantes, au fait, d’après la description nous on craint que ça ne puisse être des libérations de Radon, ce gaz radioactif qui s'échappe souvent "peu" de temps avant les tremblements de terre.
Le Chum, notre amie venue de France et Antonio sont allés gravir le Tata Jachura, je laisse le Chum vous raconter ça...

L’ascension du Tata Jachura (prononcer Tata Katchura).
Déjà, il y a eu un grand débat pour savoir si c’était un volcan ou pas. Serafin affirme que c’est juste un Cerro, mais l’infirmière affirme qu’une personne de l’office des Risques géologiques du Chili est venue lui faire une formation à ce sujet. Pour nous, la forme conique, les coulées de laves, les sources d’eau chaude, les geysers, le type de roche, ne nous laissent pas trop de doutes.
Départ à l’aube, et après 2h de route, arrivée à 3850m d’altitude au pied de la montagne. Une grande “Apacheta” (un grand tas de pierre, où chacun dépose une nouvelle pierre, pour se soulager de ses maux) marque le début du chemin.
Un petit déjeuner rapide dans le froid glacial du lever de soleil, et nous partons à 3.
Ce volcan est un immense cône, qui monte au début en pente très douce, puis de plus en plus raide. Nous marchons dans les cendres molles, quand nous faisons 2 pas vers le haut, on redescend de 1 pas vers le bas.
Nous nous élevons très lentement, le haut de la pente ne semble jamais se rapprocher. Pendant 5h de marche, au fur et à mesure que nous nous élevons, notre vitesse ralentit, notre souffle devient de plus en plus court. Vers 4800m, le mal de tête devient assez fort, et faire plusieurs pas de suite paraît de plus en plus difficile. Enfin, à 2h de l’après-midi, nous atteignons le haut de cette pente interminable, l’altimètre affiche 5015m. Le sol devient plat, nous ne sommes pas tout à fait au sommet, il reste 300m de dénivellation pour faire la pyramide finale, mais le temps nous manque, l’énergie aussi.
Nous profitons du paysage magnifique, qui s’étend sur toute la cordillière des Andes, et même de l’autre coté, jusqu’aux grands salars de Bolivie, qui brillent à l’horizon.
La température est glaciale, nous mangeons rapidement avant de redescendre.
La descente est très rapide, il suffit de se laisser glisser dans la cendre, cette fois, pour 1 pas vers le bas, nous en faisons 2. La voiture n’est qu’un point minuscule sur l’altiplano, et ne semble jamais se rapprocher. Au bout de 2h, enfin, elle grandit, et se rapproche.
Nous embarquons vite, car il reste peu de temps avant le coucher du soleil, et il vaut mieux faire la route de Chiapa avant la nuit.
Nous sommes bien fatigués, mais content de cet effort et de ce paysage grandiose, loin au dessus de l’altiplano.
Antonio est enchanté, c’était sa première expérience de la montagne, il a eu comme une révélation ! Il dit qu’il a vraiment sentit la force de la nature, un peu comme une communion avec la Pachamama.
samedi 19 juin 2010
Chili, Atacama. Jours 7 : Le héros de l’eau des peuples...
Nous sommes monté sur la pré-cordillère, à quelques 3200 m, pour un trop bref passage aux eaux chaudes de Chusmiza.
Nous avons rencontré un personnage extraordinaire : Don Louis, le combattant de l’eau de son peuple.
Ce personnage unique a combattu devant les tribunaux de son pays et jusqu’à l’ONU pour récupérer les eaux chaudes naturelles de son village (la seule eau de son village, celle des cultures notamment) qui avaient été abusivement monopolisées par une entreprise privée avec l’aval du gouvernement. L’entreprise est allée jusqu’à grillager les sources pour empêcher les indiens d’en profiter.
Après 14 année de procès, il a gagné à l’ONU, dans un précédent ultra important pour tous les peuples autochtones. Le droit à la ressource d’eau ancestrale est donc gravé dans le marbre de l’ONU...
Bon, mais en fait cette belle histoire, il l’a raconté aux autres, moi, il m’a apporté une tisane amère faite d’un nombre inconnu d’herbes locales pour soigner mon mal des montagnes (l’altitude). Ce sont les autres aussi qui ont pu se plonger avec délice dans l’eau soufrée à 41 degrés.
Don Louis, que je regrette de n’avoir pas eu le temps de mieux connaître. Le lendemain matin j’étais sur pied mais nous partions et j’ai regretté de n’avoir pas des semaines pour écouter ce merveilleux grand père.
Ce combat, il l’a mené pour son peuple, qui fuit les villages pour aller se tasser dans les villes. Il voudrait que les jeunes reviennent, qu’ils puissent avoir leur eau. Il a terminé son discours à l’ONU en disant qu’il voudrait ne pas vivre tout seul dans ce village magnifique... “Y NO QUIERO VIVIR SOLO !”.
Nous avons quand même eu le temps de parler de cette compagnie minière Canadienne qui voudrait détruire 2 glaciers pour prendre de l’or qui sera extraite avec du mercure et l’eau vitale des populations locales... Un projet accepté par le gouvernement Chilien à condition qu’ils “nettoient l’eau”... comme si c’était possible.
Je n’ose pas imaginer ce que vont devenir tous ces gens quand leur eau sera polluée au mercure, quand les enfants grandiront avec des très graves troubles neurologiques, comme ce qui s’est déjà passé chez les Inuit... Au Canada justement.
Nous sommes partis pour Chiapa, un autre village perché à 3000 m d’altitudes. En chemin, nous avons admiré d’autres pétroglyphes, dont ce singe incroyable et authentique. Incroyable car il n’y a évidemment pas de singes dans ce désert. Authentique car les Aymaras l’affirment et qu’il a été tracé probablement par un INCA revenant de l'Amazonie via la route de l’INCA.
PS. En bas, une Vigogne et un Viscacha.
Nous avons rencontré un personnage extraordinaire : Don Louis, le combattant de l’eau de son peuple.
Ce personnage unique a combattu devant les tribunaux de son pays et jusqu’à l’ONU pour récupérer les eaux chaudes naturelles de son village (la seule eau de son village, celle des cultures notamment) qui avaient été abusivement monopolisées par une entreprise privée avec l’aval du gouvernement. L’entreprise est allée jusqu’à grillager les sources pour empêcher les indiens d’en profiter.
Après 14 année de procès, il a gagné à l’ONU, dans un précédent ultra important pour tous les peuples autochtones. Le droit à la ressource d’eau ancestrale est donc gravé dans le marbre de l’ONU...
Bon, mais en fait cette belle histoire, il l’a raconté aux autres, moi, il m’a apporté une tisane amère faite d’un nombre inconnu d’herbes locales pour soigner mon mal des montagnes (l’altitude). Ce sont les autres aussi qui ont pu se plonger avec délice dans l’eau soufrée à 41 degrés.
Don Louis, que je regrette de n’avoir pas eu le temps de mieux connaître. Le lendemain matin j’étais sur pied mais nous partions et j’ai regretté de n’avoir pas des semaines pour écouter ce merveilleux grand père.
Ce combat, il l’a mené pour son peuple, qui fuit les villages pour aller se tasser dans les villes. Il voudrait que les jeunes reviennent, qu’ils puissent avoir leur eau. Il a terminé son discours à l’ONU en disant qu’il voudrait ne pas vivre tout seul dans ce village magnifique... “Y NO QUIERO VIVIR SOLO !”.
Nous avons quand même eu le temps de parler de cette compagnie minière Canadienne qui voudrait détruire 2 glaciers pour prendre de l’or qui sera extraite avec du mercure et l’eau vitale des populations locales... Un projet accepté par le gouvernement Chilien à condition qu’ils “nettoient l’eau”... comme si c’était possible.
PS. En bas, une Vigogne et un Viscacha.
mardi 15 juin 2010
Chili, Atacama. Jours 5 et 6: L'inestimable trésor de Tarapaca...
Un vraie de vraie, une où le tunnel étroit creusé à la main débouche sur une chute vertigineuse avec la vieille poulie en bois qui remontait un plateau branlant...
Nous rencontrons notre guide du jour, ponctuel et fringuant, avec un large sourire creusé de longues rides rugueuses...
Je me dis tout de suite que ça va être dur... Ici, dans ce désert magique, les vieux gambadent éhontément devant nous en entrainant des enfants redevenus sauvages.
Nous partons par le fond de la québrada, traversant des paysages bouleversants de végétation dense, de cannes gigantesques et d'arbres fruitiers généreux, bordés de falaises sèches illuminées d'un soleil d'acier.
Bientôt nous laissons loin derrière nous les cultures en terrasses et leurs petits murets de pierre instables.
Nous montons vers le désert et ses cactus immenses, comme des statues vivantes hérissés de défenses pour protéger leur eau.
Nous marchons sous un soleil de plus en plus lourd.
De temps en temps, notre guide, nous raconte des histoires du passé en nous montrant des blocs de pierre. Il parle d'êtres de petite taille enterrés debout, de femmes momifiées avec leur bébé au sein, de familles entières de momies serrées debout, de déluge, de tas de pierres indiquant des passages, de montagnes sacrées.
Il parle et nous oublions notre fatigue et nous avançons encore.
Nous avons marché en tout 6 heures avec les enfants !
Enfin nous arrivons à la mine.
La récompense de nos efforts. Elle est telle que nous l'imaginions. Surréaliste. Des cavités où les adultes doivent avancer à genoux, débouchant sur des chutes vertigineuses.
Une immense coulée de Sulfate que nous remontons en essayant d'épargner nos chaussures et des tas de pierres abandonnés où nous trouvons des roches extraordinaires, d'argent, de cuivre, de pyrite et d'autres inconnues.
Nous nous offrons tous une pause bien méritée et repartons.
Notre guide nous a promis de nous montrer une oasis merveilleuse où nous pourrons nous rafraîchir.
L'eau dans le désert, c'est comme le sang dans nos veines. C'est une sève merveilleuse de la terre.
Cette eau, nous en reparlerons, je vous raconterai comment elle est menacée par les mines, par l'avidité des multinationales qui prennent les minéraux et polluent l'eau vitale.
Nous sommes rentrés le soir, épuisés et heureux, les pierres plein les poches que nous avons ensuite examinés à la loupe en nous extasiant.
Ne cherchez pas le jour 6, nous nous sommes reposés et je me suis occupée des projets de l'association ASE. Nous avons ensuite tracé la route vers d'autres aventures.
Et en y repensant avec Antonio, le soir, nous nous sommes dit que oui, nous avions bien rencontré un trésor inestimable. Ce trésor c'est une bibliothèque vivante gaie et inépuisable.
Le véritable trésor de la vallée de Tarapaca, c'est lui, ce petit vieux pétillant, et tous les autres qui résistent et aimeraient encore transmettre.
Nous l'avons regardé et écouté, j'ai ouvert des yeux neufs et entendu des récits qui ont vibré en moi.
Un savoir presque oublié des hommes...
Regardez le, écoutez le, ce n'est pas seulement ce qui se dit, c'est aussi l'envie d'entendre et de transmettre, la joie de se souvenir et celle d'apprendre et de respecter...
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